Le Swing possède deux modes de vol et une forme d’aile en X inhabituelle que nous n’avons jamais rencontrée dans aucun autre modèle de drone jusqu’à présent. Les drones Hobby ont tendance à être de deux types : le premier, un quadcopter possédant quatre pales d’hélice permettant de décoller et d’atterrir verticalement. Le second, à voilure fixe qui possède une forme similaire à celle d’un avion de sorte qu’il soit impossible de l’arrêter une fois que vous l’avez lancé dans les airs après le décollage. Le Swing décolle comme un quadcoptère et vous donne ensuite la possibilité de l’incliner vers l’avant pour voler comme un drone à voilure fixe.

Le Swing doit être en mode quadruple pour décoller, atterrir et maintenir sa position. Vous pouvez aussi le garder en mode quadruple pour un vol plus lent et plus contrôlé. Dans ce mode, nous nous sentions très à l’aise en pilotant le Swing que ce soit dans l’entrepôt, à l’extérieur par vent léger à modéré ou à l’intérieur d’un appartement. Mesurant 5 pouces par 13 pouces par 5 pouces, ce modèle était le seul drone de grande taille sur lequel nous avions l’impression d’avoir un contrôle total en vol dans les trois environnements.

Une fois en mode avion, le Swing devient un drone à voilure fixe qui peut se déplacer beaucoup plus rapidement. Mais il ne peut pas s’arrêter et se maintenir en place. Par conséquent, le contrôle du drone est plus difficile dans ce mode. Cependant, c’est aussi plus amusant à piloter pour les pilotes à la recherche d’une expérience plus excitante. Avoir les deux modes dans le même drone permet d’améliorer ses propres compétences de vol et de trouver de la valeur pour le Swing.

Parce que nous sommes plus familiers avec les quadcoptères volants, nous avons piloté le Swing à travers nos parcours d’obstacles en mode quadcoptère. Il a fallu 32,49 secondes sur l’essai de faire voler ce modèle sur un parcours intérieur, et 28,73 secondes en essai sur un parcours extérieur. Aucun des deux n’a été le plus rapide. Cependant les résultats étaient semblables aux autres drones de notre choix de course. Le Aukey Mohawk ainsi que notre dauphin, le Horizon Hobby Blade Nano QX. Le fait que nous ayons pu compléter les deux parcours lors dès la première tentative montre à quel point le Swing reste un drone stable et facile à piloter.

La capacité de vol stationnaire sur place vous donne la liberté de vous concentrer sur le vol au lieu d’apprendre les bases du pilotage manuel d’un drone.

Le Swing est prêt à voler dès sa sortie de sa boîte. C’est-à-dire en moins d’une minute. Doté d’une batterie d’une durée de 8,5 minutes, la deuxième après les 10 minutes du modèle Mohawk, on peut toute suite l’essayer pour son premier vol. Lors de notre test de robustesse, le Swing a facilement survécu à une chute de 20 pieds sur du béton. Il n’a subi aucun dommage pendant son vol. Ses ailes en mousse sont un peu fragiles mais vous pouvez acheter un kit de rechange pour 20 euros si nécessaire. D’autres pièces, comme les composants de moteur et les clips, sont facilement disponibles sur Amazon à faible coût.

L’équipe du service à la clientèle du modèle Parrot a répondu en un jour ouvrable à une question que nous avions soumis par le biais du formulaire de contact en ligne de l’entreprise.  Comme la marque Parrot est une marque qui jouit d’une grande réputation concernant la vente de drones, nous avons pensé que c’était la meilleure façon pour contacter le support technique sur le long terme. Et ceci par rapport à certaines autres marques plus récentes qui ont tendance fluctuer selon les tendances des drones.

Le Swing est notre seul choix qui est vendu avec un appareil photo. Cependant, il est utile au drone exclusivement pour sa stabilisation et non pas réellement pour la photographie. Avec une résolution de 0,3 mégapixels, le composant ne vaut pas la peine d’être considéré comme un appareil photo fiable ou comme un facteur d’achat du modèle Swing.

Un drone qui peut passer d’un quadcoptère à un avion est ingénieux et inhabituel, mais cela signifie aussi que le Parrot Swing n’est pas parfaitement optimisé pour être soit l’un soit l’autre. En mode quadruple, ce drone, bien que réactif, s’est montré un peu trop instable pour être manœuvré à travers notre parcours d’obstacles ; en mode avion, le Swing volait plus lentement que les autres modèles à voilure fixe. Parrot avait annoncé une vitesse maximale de 18,64 milles à l’heure, ce qui n’est pas assez rapide pour une vraie course de drones mais suffisamment bon pour s’exercer dans votre arrière-cour.

Comme beaucoup de drones que nous avons testés, le Swing est livré avec une seule batterie. Il s’agit d’une batterie au lithium-polymère enrobée de plastique donnant un air plus policé que les deux autres batteries enrobées de plastique utilisées par d’autres drones bas de gamme. Mais cela signifie tout de même un temps de vol limité. Si vous ne voulez pas recharger votre drone fréquemment, nous vous recommandons de dépenser environ 30 euros pour un pack de trois batteries et un chargeur dédié. Cela signifie aussi que le Swing finira par vous coûter environ 60 % de plus. Nous n’aimons pas non plus de devoir recharger le drone en le connectant à un cordon d’alimentation directement à celui-ci, ce qui est un problème -c’est aussi une autre raison d’acheter un chargeur dédié.

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